Leçon : Les combattants de la guerre d'Algérie : des vies, des morts et des récits.

La guerre d’Algérie est un conflit qui, de 1954 à 1962, a mobilisé des dizaines de milliers de combattants français et algériens. Nombreux sont ceux qui n'y ont pas survécu, nombreux sont ceux qui n'en sont pas revenus.

Qui sont ces combattants ? Quelle fut la nature de leur engagement ? Ont-ils tous eu la même expérience de cette guerre ? Quels récits en a-t-on fait depuis ?

I Les combattants ...

a) L’évolution des effectifs des forces métropolitaines.

Au début du conflit les effectifs de l’armée française d’Algérie sont limités. On compte en effet près de 49000 soldats. A l'époque, seulement 29000 d’entre eux sont directement opérationnels. Entre la mi 54 et la fin 56, ces effectifs sont multipliés par 10. Pour obtenir ce résultat, l’armée régulière est complétée par le recours aux réservistes et aux appelés. Les premiers sont des hommes ayant fait leur service militaire depuis moins de trois ans mais qui se doivent d’être disponibles pour le ministère des armées. On les désigne le plus souvent comme des rappelés même si le terme est discutable. Les seconds sont des jeunes gens devant faire leur service militaire. Celui-ci dure en principe 18 mois mais il est rapidement allongé pour atteindre les 24 voire 30 mois dans certains cas. Il y eu des réfractaires (12 000 selon Tramor Quemeneur), des manifestations d'opposition (manifestations de rappelés dans les enceintes militaires en métropole, manifestations dans les villes et les gares avec le soutien de militants civils, gestes d'insubordination en Algérie) et des désertions (500). Mais le nombre d'appelés mobilisés sur le terrain (1 343 000 pour toute la durée du conflit) laisse entendre qu'il y eut consentement à la guerre sinon résignation de ces jeunes recrues. Entre 1957 et 1959, les effectifs de l’armée se stabilisent entre 400 000 et 500 000 éléments. Mais pour l’État-major cela ne suffit pas. Il faut que les effectifs de l'armée française ne soient jamais inférieurs à 1 pour 10 face à l'adversaire. Elle recrute donc de plus en plus des soldats musulmans ou des auxiliaires que l’on appellera plus tard harkis, du nom de l’une de leurs formations, les harkas. Ces derniers sont 200 000 à la fin de la guerre.

Réfractaires : personnes refusant leurs obligations légales vis à vis de l'armée (refus du service militaire pour les appelés, refus de combattre pour les engagés par exemple)

Harkis : en principe il s'agit de supplétifs ("auxiliaires") de l'armée française engagés dans des "harka". Mais en réalité le terme a fini par désigner tous les français "musulmans" d'Algérie qui ont fait le choix de la France pendant la guerre d'Algérie, c'est à dire les supplétifs (Harkis, Mokhaznis, etc), les soldats réguliers (engagés et appelés), et les fonctionnaires et élus soit au total environ 450 000 personnes.

b) L’évolution des effectifs des forces indépendantistes algériennes.

Les combattants pour l’indépendance algérienne sont peu nombreux au début des troubles. En ce qui concerne le FLN et l’ALN son bras armé, ils sont estimés à un millier en 1954. Mais leur nombre augmente pour atteindre à leur apogée en 1958, 50 000 éléments (chiffre discuté). Les autorités françaises les présentent au début comme des brigands, des fellagas. Il y en a effectivement. C'est le cas du célèbre Ali "la pointe" de son vrai nom Ali Ammar, petit truand d'Alger qui rejoint l'ALN. En réalité les origines des combattants sont variées. Plusieurs chefs historiques du FLN ont des professions intellectuelles (Hocine Hait Ahmed et Mohamed Boudiaf). Certains combattants de l'ALN sont, comme certains de leurs chefs (Belkacem Krim ou Ben Bella), issus des rang de l'armée française avec laquelle ils ont participé à la libération. Nombreux sont également les paysans qui se sont ralliés progressivement. Quelques européens souvent issus du Parti Communiste Algérien (PCA) rejoignent les indépendantistes. On peut citer le cas de Fernand Iveton qui participa à une tentative de sabotage et fut exécuté pour cela. Les femmes sont peu nombreuses. Elles représentent 3 % des effectifs. Mais elles prennent une part active au secours des combattants de l'ALN mais aussi aux actions terroristes. Pour l'ALN ce sont des fidayate, pour les médias métropolitains ce sont des poseuses de bombes. Attention cependant, les militants indépendantistes ne sont pas tous affiliés au FLN ; certains sont membres du Mouvement National Algérien (MNA). Les deux organisations sont rivales et s’affrontent brutalement dans le cadre d'une guerre dans la guerre.

FLN : Front de Libération Nationale : parti indépendantiste algérien issu de la scission du Parti du Peuple Algérien (PPA-MTLD)

ALN : Armée de Libération Nationale : branche armée du FLN

MNA : Mouvement National Algérien : parti indépendantiste algérien issu de la scission du PPA-MTLD, rival du FLN.

Il ne faut donc pas considérer les forces en présence à l’occasion de ces événements comme des blocs homogènes. Il y a une grande diversité des origines et des recrutements. Cette donnée doit être prise en compte pour comprendre la guerre d’Algérie.

II ... ont des expériences de la guerre très variées.

a) L’expérience de guerre est déterminée par la nature et l'évolution du conflit .

Le premier novembre 1954, les responsables du FLN lancent une série d'attentats. C'est la "toussaint rouge" ou "toussaint sanglante". Inférieurs en armes et en nombre, ils engagent donc résolument leur combat dans le cadre d'une guerre non conventionnelle et asymétrique. Leur bras armé, l’ALN, distingue parmi ses combattants les commandos affectés à des taches spéciales (les fedayins), les éléments réguliers appelés djounouds ou moudjahiddines et des agents de liaison, les mousseblines, et enfin les militants chargés de la logistique, les mounadilines. Dans l'immédiat, les autorités françaises répondent par des opérations qualifiées de maintien de l’ordre, de police ou encore de pacification. Hors de question de parler alors de "guerre". Mais, qu’ils soient soldats de l’armée régulière, appelés ou réservistes, tous les mobilisés se rendent rapidement compte qu’ils sont engagés dans un véritable conflit. Si les troupes d'élite comme les parachutistes et les légionnaires sont plutôt engagées dans des opérations spéciales, il n'est pas rare qu'ils aient le soutien des conscrits. Les appelés et les réservistes participent également au quadrillage du territoire, à la recherche de rebelles et à la surveillance des frontières avec le Maroc ou la Tunisie (ligne Morice) pour éviter les infiltrations et le ravitaillement de l'ALN. On parle dans ce cas de guerre d'attrition. Ils sont régulièrement exposés aux accrochages et aux pièges tendus par l'ALN. Ce sont d’ailleurs des rappelés qui sont victimes de l'embuscade de Palestro en 1956. Dans ce contexte, beaucoup de responsables de l'armée française tirent les enseignements de la guerre d'Indochine où les combattants du Vietminh, conformément à la stratégie du général Giap se fondaient dans la population. Ils cherchent donc à mener une guerre contre-révolutionnaire destinée à isoler les combattants indépendantistes et à les couper des civils musulmans. Cela passe par des déplacements et des regroupements de populations parfois dramatiques. Cela se traduit également par la création de sections administratives spéciales (SAS) en 1955 où des militaires soignent la population et instruisent les enfants. Les sections administratives urbaines (SAU) jouent le même rôle dans les villes. Il s'agit de gagner les cœurs et cette stratégie donne des résultats. Quand ils ne sont pas en activité les soldats s'ennuient. La lecture du courrier amené par le vaguemestre est un moment important. Le journal Le Bled est créé en 1955 pour soutenir le moral des troupes. Les soldats écoutent aussi beaucoup la radio. Ils ont le droit de prendre des photos et de tourner des films 8mm. Ils font aussi du sport pour se distraire. Les ballons finissent parfois dans des champs de mines.

SAS : sections administratives spécialisées : sections chargées de "pacifier" le territoire et de promouvoir l'Algérie française en insistant sur l'aide aux populations.

SAU : sections administratives urbaines. Elles assurent des missions comparables à celles des SAS, mais cette fois-ci dans les villes.

Guerre asymétrique : conflit opposant des forces déséquilibrées en puissance et différentes par leurs organisations. Exemple : guérilla opposant un groupe limité de combattants sous équipés mais très mobilisés à une armée régulière de type colonial ou impérialiste.

Guerre d'attrition : guerre destinée à user les forces ennemies.

b) Celui-ci est marqué par la généralisation des violences extrêmes.

Ce sont des milliers d'attentats que commet le FLN pendant la guerre d'Algérie. Les premiers, en novembre, font des victimes militaires et civiles mais les actions des mois qui suivent visent essentiellement les biens. Le basculement dans la violence a lieu en août 1955 quand 123 personnes, européens et musulmans, sont tuées par les attentats de l'ALN. En 1956, le congrès de la Soummam qui réunit des cadres du FLN préconise l'usage du terrorisme aveugle. Cela se traduit par une série d'attentats meurtriers, à Alger notamment. Mais le FLN n'a pas le monopole de la violence. La torture est pratiquée par les forces de l'ordre françaises contre les militants indépendantistes clandestins avant même 1954. La pratique se poursuit pour découvrir les responsables de la « toussaint rouge ». Dès 1954, elle est dénoncée notamment par François Mauriac. Malgré tout, l'armée la pratique de façon massive à partir de 1956, à l'occasion notamment des opérations de grande répression qui suit les attentats d'Alger. C'est la "bataille d'Alger". Dans les deux camps, il y a des prisonniers. Ceux faits par l'armée française sont parfois victimes d'exécutions sommaires qualifiées de "corvées de bois". Elles sont cautionnées dès 1955 par des instructions ministérielles. On estime à 20 000 les victimes de ces mises à mort. La question des mutilations de combattants français tombés à l'occasion de l'embuscade de Palestro reste une question très discutée par les historiens. Quelle était la nature de ces mutilations ? Furent-elles infligées aux victimes de leur vivant ? Quels en furent les responsables ? Les combattants de l'ALN ? Des villageois voisins ? Toujours est-il que le FLN fait aussi quelques prisonniers civils et militaires. Le taux de mortalité parmi ces derniers était supérieur à 60%. Ceci donne une idée de leurs conditions de détention alors qu'ils se déplacent avec les maquisards de l'ALN. La violence extrême est également le moyen utilisé par les militaires qui souhaitent le maintien de l'Algérie française. Certains participent au putsch des généraux en avril 1961. Certains rejoignent également l'Organisation Armée Secrète (OAS), organisation clandestine attachée à l'Algérie française qui commet des attentats en Algérie et en Métropole contre des Algériens et des Français, ce qui confirme que ce conflit est aussi une guerre civile qui oppose des français entre eux.

OAS : Organisation Armée Secrète, groupe politique et militaire clandestin défendant l’Algérie Française de manière extrême, y compris terroriste.

c) Ceci explique le bilan de la guerre d'Algérie.

Les chiffres du bilan humain de la guerre d'Algérie sont discutés de part et d'autre de la Méditerranée. Les autorités algériennes glorifient le "million et demi de martyrs" tombés pendant la guerre d'Algérie. Aujourd'hui la plupart des historiens s'accordent sur l'idée selon laquelle la guerre aurait fait 300 000 victimes algériennes, donc 148000 parmi les rebelles reconnus par l'armée française. Le nombre de victimes françaises approche les 30 000 dont près de 25 000 combattants des forces françaises (Guy Pervillé). Il faut ajouter à ce bilan le nombre de harkis tués en Algérie après l'indépendance du pays. Il est estimé entre 70 000 et 150 000 mais ces chiffres sont également discutés.

III Mémoires et histoire des combattants

a) en Algérie.

La figure des martyrs de la guerre d'indépendance est mise en avant par les autorités du FLN qui monopolisent le pouvoir à partir de 1965. Pour P. Baum, "le" nouvel Etat " [met] l'histoire au service de la construction de sa propre légitimité" et impose une forme d’unanimisme autour du récit officiel de la «révolution nationale». Ce discours repose sur le mythe de l’unité du peuple algérien pendant la guerre autour des combattants du FLN. Il exalte les temps forts du combat des hommes et des femmes du FLN pour l’indépendance. Les cérémonies se multiplient. Le FLN soutient également la réalisation du film de Gillo Pontecorvo primé à la biennale de Venise en 1966 : La bataille d’Alger. Guy Pervillé parle à ce sujet d’une forme d’hypermnésie. En 1982 est érigé un Mémorial du martyr en hommage aux morts de la « guerre d’indépendance ».

b) en France.

En France, la mémoire semble dans un premier temps « ensevelie » pour reprendre l'expression de Benjamin Stora. Au sortir du conflit, la guerre d’Algérie reste une « guerre sans nom ». Face à ce passé souvent douloureux, les attitudes des anciens combattants sont variées. Certains soldats témoignent très vite de leur expérience combattante dans des ouvrages qu’ils publient. D'autres se taisent. Tous souhaitent cependant être reconnus comme des anciens combattants ayant participé à une véritable guerre. Des associations sont créées pour défendre leur point de vue. On peut citer la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) créée dès 1958. Dans le Gers, avec d'autres associations comme l'Union Françaises des anciens combattants (UF) et la Confédération Nationale des Anciens Combattants et Victimes de guerre (CNAC), elle contribue à la création dès 1997 d'un Mémorial Gersois des Anciens Combattants et Victimes Civiles d'Afrique du Nord à Pavie. Sur ce monument 88 étoiles représentent les Gersois morts en Afrique du Nord entre 1952 et1962. Il faut cependant attendre la loi du 18 octobre 1999 pour qu'il soit possible de parler officiellement de «guerre d’Algérie». En 2002, un « Mémorial de la guerre d’Algérie » est érigé à Paris. En 2003, le 5 décembre devient la journée nationale d'hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. En 2003, également un décret fait du 25 septembre, la journée nationale pour le sacrifice des harkis. En 2012, après des débats animés au parlement, le «19 mars» devient journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc. Si cette décision satisfait certaines associations d’anciens combattants, elle est contestée par des harkis et des rapatriés d’Algérie qui rappellent qu’après le cessez-le-feu, un certain nombre de massacres sont perpétrés en Algérie contre les harkis et des européens.

Les militaires qui se sont ralliés à la cause de l’Algérie française (putsch des généraux, OAS, etc.), d'abord poursuivis, bénéficient ensuite d'une forme d'oubli. Passibles de poursuites et de condamnations, ils finissent par bénéficier de plusieurs lois d’amnistie en 1962, 1968, 1974 et 1982

Appelés : expression désignant les deux millions de français appelés à combattre en Algérie dans le cadre de leur service militaire.

Lois d’amnistie : lois qui lèvent les peines pesant sur les militaires putschistes ou ayant commis des actes de torture pendant la guerre d’Algérie.

FNACA : Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie . Association d'anciens combattants fondée en 1958 par un noyau d'anciens rappelés.

OAS : Organisation Armée Secrète, groupe politique et militaire clandestin créé en 1961, défendant l’Algérie Française de manière extrême, y compris terroriste.

c) Les progrès de l'histoire.

Au sortir de la guerre, en France comme en Algérie se pose le problème de l’accès aux sources. Dans les deux pays l’accès aux archives est le plus souvent interdit. En France, les travaux d’historiens sont alors rares, à l’exception notable du livre La torture sous la République de Pierre-Vidal Naquet. Si des travaux existent, ils ont du mal à être diffusés. En Algérie, les travaux d’historiens non conformes au discours officiel sont censurés. Marc Ferro parle d’une histoire sur la «guerre de la libération» « sous surveillance ». A ce moment là, les principales tentatives destinées à informer ou à sensibiliser le grand public sur cette histoire sont le fruit d’efforts de journalistes, comme Yves Courrière qui publie avec succès une Histoire de la guerre d’Algérie ou encore de cinéastes comme René Vautier, réalisateur en 1972, d’un film intitulé Avoir 20 ans dans les Aurès.

A partir des années 80, l’ouverture partielle de certaines archives, de nouveaux témoignages et la volonté d’historiens français et algériens de coopérer permettent d’entreprendre un travail scientifique rigoureux sur la guerre d’Algérie. Dans le courant des années 90, des circulaires préconisent l'ouverture de certaines archives. En 1988, s’ouvre le premier colloque universitaire sur la guerre d’Algérie. Jean-Pierre Rioux, Benjamin Stora et Mohamed Harbi, publient d’importants ouvrages sur la question. Depuis 1992, les archives publiques françaises sont en voie d'ouverture. Des témoignages sont également publiés. En 2000, l’Algérienne Louisette Ighilahriz témoigne de la torture dont elle a été victime à 20 ans. En 2001, dans L’Humanité, le général Aussaresses reconnaît les tortures et exécutions sommaires (corvée de bois) pratiquées par l’armée. L’ouverture des archives et la multiplication des témoignages permettent à des historiens de travailler. C’est ainsi par exemple que Raphaëlle Branche a rédigé sa thèse sur La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie.

Conclusion : Les combattants de la guerre d'Algérie n’ont donc pas tous la même expérience du conflit. Cela s'explique notamment par le fait qu'il s'agit d'une guerre asymétrique. Inférieur aux forces françaises, le FLN demande à ses combattants de commettre des attentats et de procéder par embuscade plutôt que de s'engager dans des batailles classiques. Face à cela, les combattants de l'armée française ont pour mission de rechercher les rebelles, de tenir le terrain et d'encadrer la population. Les violences commises pendant ce conflit sont frappées du sceau de l'irrégularité quand la torture répond aux attentats, quand les exécutions sommaires et les actes de barbarie se succèdent.

C'est pourtant une guerre que les combattants des deux camps ont mené même si cela ne fut reconnu que tardivement en France. La mémoire de ce conflit a connu bien des distorsions de part et d'autre de la Méditerranée entre oublis et mythologie. Aujourd'hui, grâce à l'ouverture des archives et à la multiplication des témoignages les historiens sont en mesure de faire un récit plus objectif de ce passé encore douloureux.

Bibliographie :

BRANCHE R., La torture et l'armée pendant la guerre d'Algérie, 1954-1962, folio Histoire, 2001

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GANIAGE J, Histoire contemporaine du Maghreb, de 1830 à nos jours, Fayard, 1994.

PERVILLE G, MARIN C. , Atlas de la guerre d'Algérie, De la conquête à l'indépendance, Autrement, 2003

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COURRIERE Y, La guerre d'Algérie 1957-1962, T2, Fayard, 1970.

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